03307: 
OODOOC 
PLAN 
-I- BUT ET LIMITES DE CETTE NOTATION 
-II- STRUCTURE DU LANGAGE PIVOT 
a) El~ment du langage 
b) Lexls et ~nonc~s ~l~nentaires 
c) Composition des lexis et des ~nonc~s ~l~mentaires 
-III- ACCES AUTOMATIQUE AU LANGAGE PIVOT 
a) Structure syntaxique inltlale 
b) Description de la gra~nalre d'~tlquetage (M3) 
-IV- APPLICATIONS 
a) Utilisation dans un programme de traduction automa- 
tique 
b) Nature du lexique 
c) Notation de la structure syntaxlque 
d) La grammaire de production 
Autres applications 
Annexes 
-I- 
-2 
-I- BUT ET LIMITES DE CETTE NOTATION 
On appelle "expression" la mani~re dont est r~dig~ un texte 
(ou discours) dens une langue naturelle. Les textes ainsl articul~s en 
phrases, les phrases en propositions, etc... Jusqu'au nlveau morph~- 
mlque ob~issent aux r~gles de la morphologie et de la syntaxe de la 
langue dans lequelle ils sont exprim~s~ En g~n~ral, les choix multiples 
que l'on peut falre sur les constructions morphologlques et syntaxiques 
d'une part et sur le lexique d'autre part, conduisent ~ de nombreuses 
expressions diff~rentes d'une m~me signification. L'optique des modules 
texte-sens et sens-texte consiste ~ d~terminer une notation au moyen 
de laquelle la signification des textes est enregistr~e ind~pendamment 
des particularit~s grammaticales et lexlcales de la langue d'expresslon. 
Une telle notation serait la notation s~mantique id~ale. On peut admettre 
qu'une notation effective est d'autant plus approch~e de cette notation 
id~ale qu'elle permet de reconnaitre (et d'engendrer des families plus 
vastes d'expressions ayant des significations jug~es ~quivalentes. 
Ce proSl~me a ~t~ abord~ dens le cadre d'un module sens- 
texte par A. JOLKOVSKY et I. MELTCHOUK (i), (2). II trouve aussi 
son importance dens le module r~versible de S. LAMB (3). Enfin il 
a ~t~ l'obJectif principal des travaux du C.E.T.A. dans un but de 
traduction automatique (4), (5) et continue de se poser pour d'autres 
applications. 
La r~alisation d'une notation effective est soumise 
un certain nombre de contraintes qui elles-m~mes imposent des limites. 
Un premier type de contraintes est li~ ~ l'aspect "g~n~- 
ratif" d'un module sens-texte. La notation est alors li~e aux possl- 
bilit~s de d~rivatlon des structures syntaxlques et lexlcales dans une 
langue donn~e. 
Un deuxi~me type de contraintes, plus s~v~re que le precedent, 
est li~ ~ l'aptitude ~ reconnaitre par un proc~d~ automatique l'~quiva- 
lence propos~e entre deux expressions et ~ calculer leur formulation. 
En effet, l'amSiguit~ de signification des expressions est plus difficile 
r~soudre que la multipliclt~ des expressions ~quivalentes g construire. 
-3 
Enfin, l'applicatlon d'une telle notation en vue d'une 
activit~ particuli~re fait apparaitre des contraintes tr~s dlff~- 
rentes. Les conditions d'utillsation en traduction automatique, en 
paraphrasage dans une langue, en communication homme-machine en 
langue naturelle, etc.., ob~issent ~ des crlt~res dlff~rents. 
Ainsi, la solution de certalnes amblguit~s se r~v~le inutile en tra- 
duction automatique lorsque ces ambigult~s se retrouvent dans les 
expressions des langues en jeu ; dans un probl~me de c~unlcatlon 
ho~ne-machine de telles amblguit~s seraient inadmissibles, en contre 
partie le syst~me de co~munlcation peut pr~voir une interrogation de 
l'homme par la machine pour d~terminer la solution alors que ce 
~feed back" ne peut ~tre utilis~ en traductlon automatique. 
La notation expos~e icl, appel~e "langage pivot I" a ~t~ 
r~alis~e dan sun but de traduction automatique. II est donc n~ces- 
saire d'acc~der automatiquement ~ cette notation ~ partir du texte. 
Cet aspect est expos~ en d~tail dans la partle III. 
Pour cette premiere experience les contraintes suppl~- 
mentaires suivantes ont ~t~ accept~es : 
a) l'Unit~ d'expression est d~termin~e par la "phrase syntaxique" 
b) l'~quivalence des expressions ayant m~me signification est da- 
vantage limit~e par les possibilit~s de transformations lexicales que 
par la variation des constructions syntaxiques. 
-II- STRUCTURE DU LANGAGE PIVOT 
a) El~ment du langa~e 
Ii semble qu'une notation coh~rente et compl~te puisse 
~tre obtenue ~ l'aide des trois types d'~l~ments, unit~s lexicales 
variables, relations. 
- Lexigue 
Une notation ind~pendante des modes d'expresslons des 
langues naturelles dolt avoir son propre lexique. Dans la premiere 
~tape, pr~sent~e ici, le langage pivot ne poss~de pas sa propre 
lexlcographie. Ainsi, dans l'application ~ la traduction automatique, 
le passage lexicographique de la langue source ~ la langue clble 
est la seule operation de "transfert" c'est-~-dire une operation qui 
n'est ni d'analyse ni de synth~se. 
Chaque ~l~ment lexicographique du langage pivot est 
donc donn~ par le couple "unlt~ lexicale russe - ensemble de mots 
fran~ais d~rlvant d'une m~me signification". (volt ~ tltre d'exemple 
lestableaux en partle III). 
-3 
Enfin, l'applicatlon d'une telle notation en vue d'une 
activit~ particuli~re fait apparaitre des contraintes tr~s dlff~- 
rentes. Les conditions d'utillsation en traduction automatique, en 
paraphrasage dans une langue, en communication homme-machine en 
langue naturelle, etc.., ob~issent ~ des crlt~res dlff~rents. 
Ainsi, la solution de certalnes amblguit~s se r~v~le inutile en tra- 
duction automatique lorsque ces ambigult~s se retrouvent dans les 
expressions des langues en jeu ; dans un probl~me de c~unlcatlon 
ho~ne-machine de telles amblguit~s seraient inadmissibles, en contre 
partie le syst~me de co~munlcation peut pr~voir une interrogation de 
l'homme par la machine pour d~terminer la solution alors que ce 
~feed back" ne peut ~tre utilis~ en traductlon automatique. 
La notation expos~e icl, appel~e "langage pivot I" a ~t~ 
r~alis~e dan sun but de traduction automatique. II est donc n~ces- 
saire d'acc~der automatiquement ~ cette notation ~ partir du texte. 
Cet aspect est expos~ en d~tail dans la partle III. 
Pour cette premiere experience les contraintes suppl~- 
mentaires suivantes ont ~t~ accept~es : 
a) l'Unit~ d'expression est d~termin~e par la "phrase syntaxique" 
b) l'~quivalence des expressions ayant m~me signification est da- 
vantage limit~e par les possibilit~s de transformations lexicales que 
par la variation des constructions syntaxiques. 
-II- STRUCTURE DU LANGAGE PIVOT 
a) El~ment du langa~e 
Ii semble qu'une notation coh~rente et compl~te puisse 
~tre obtenue ~ l'aide des trois types d'~l~ments, unit~s lexicales 
variables, relations. 
- Lexigue 
Une notation ind~pendante des modes d'expresslons des 
langues naturelles dolt avoir son propre lexique. Dans la premiere 
~tape, pr~sent~e ici, le langage pivot ne poss~de pas sa propre 
lexlcographie. Ainsi, dans l'application ~ la traduction automatique, 
le passage lexicographique de la langue source ~ la langue clble 
est la seule operation de "transfert" c'est-~-dire une operation qui 
n'est ni d'analyse ni de synth~se. 
Chaque ~l~ment lexicographique du langage pivot est 
donc donn~ par le couple "unlt~ lexicale russe - ensemble de mots 
fran~ais d~rlvant d'une m~me signification". (volt ~ tltre d'exemple 
lestableaux en partle III). 
-4 
Quelle que soit la notation lexlcale (propre ou 
emprunt~e) les unit~s sont dlstribu~s suivant l'une ou l'autre des 
classes sulvantes : 
- ~l~ments ~ valeur pr~dlcativ e 
(verbes, substantifs verbaux, adjectifs, 
pr~posltlons, eonJonctions, etc...) 
- ~l~ments ~ valeur non pr~dicatlve 
(en g~n~=al les mots descrlpteurs) 
- Variables 
On range dans ee type d'~l~ments les informatlons qul 
servent ~ l'actuallsation du discours (passage d'une lexis ~ un ~nonc~ 
~l~mentaire, passage de l'ar=iculatlon des lexis ~ l'actualisation de 
cette articulation, etc...) 
Dans l'application ~ la traduetion automatique, ees 
informations sont ~pel~es "variables persistantes" cas elles sont 
d~dultes de l'expression du texte en langue source et doivent ~tre 
exprim~es dans la langue cible pour conserver le sens. 
Par exemple la variable "~nonciation" dont les valeurs 
sont"affirmative" et "n~gative" ; de m~me le temps (temps r~el et 
non temps syntaxique), aspect 9 etc... 
- Relations 
Ce sont des m~tapr~dicats du langage pivot dont 
certains ~tablissent la place des arguments des pr~dicats etles autres 
indiquent les relations entre lexis ou leurs arguments. 
Toutes les relations utilis~es sont des m~tapr~dicats 
2 places d'arguments. 
b) Lexis et enonc~s ~l~mentaires 
On admet que~ dans le discours, la construction la plus 
simple est l'~nonc~ ~l~mentaire repr~sent~ par un pr~dicat (extrait du 
lexique) muni de ses arguments (extralts du lexique) et des variables 
portant sur le pr~dicat etles arguments. 
En r~alit~, on s'int~resse d'abord ~ une construction 
plus squelettlque qui est la "lexis". la d~finltion de la lexis a d~j~ 
~t~ donn~e par (6),(7). Rappalons cependant qu'une unit~ de lexique 
-5 
valeur predicative repr~sente une "notion". Par exemple l'unit~ 
"LIRE" repr~sente la notion de lire qui par la suite peut ~tre aetua- 
lisle en pr~dicat "lire" ou "ne pas life", ~ divers tempe, aspect, 
etc... "LIRE" poss~de deux places d'argument, soit LIRE (x,y) 
o~ x et y sont des variables formelles qui parcourent l'ensemble 
du lexique. Si l'on prend pour x l'unit~ lexicale "secr~taire" 
et pour y l'unit~ lexicale "journal" on obtlent la lexis : 
LIRE (secr~taire, journal) 
qui peut donner naissanee aux ~none~s ~l~mentaires exprim~s 
en franqals par 
"Le seer~taire n'a pas lu les Journaux" 
ou encore 
"La secr~taire est en train de lire ce journal" 
on encore 
"la lecture des journaux par lee secr~taires" etc... 
suivant les valeurs des variables d'actuallsation. 
Pour construire la lexis dans le langage pivot on dispose 
des relations qui placent les arguments dans une notion : 
Soit ACT n (a,P) o3 n = i, 2 ou 3 
a est une unit~ du lexique 
Pest une unit~ du lexlque ~ valeur predica- 
tive (notion) 
Ainsi ACTI (a,P\[x,y)) = P(a,y) 
ou ACT3 (c,P(x,y,z)) ffi P(x,y,c) 
on obtient la lexis LIRE (secr~taire, journal) au moyen des deux 
relations 
ACTI (secr~taire, Lire(x,y)) 
et 
ACT2 (journal, Lire(x,y)) 
-6 
Ii est co~ode de representer Ces relations par un 
graphe oO chaque arc caract~rise une relation I l'orlglne ~tant le 
premier argument et l'extr~mit~ ~tant le deuxi~me argument de la 
relation. 
On obtient ainsi : 
Lire 
ACTI ACT2 
Secr~talre Journal 
Afln de mettre en ~vldence d'une part le graphe des 
relations et d'autre part le lexique on d~flnlt une appllcation~ 
des aommets du graphe dans le lexlque | on obtlent alors la repre- 
sentation de la lexis par : 
i 
ACT1 ~}~ ACT2 
2. / I~. 3 
i, J I 
I J l 
I I ! 
.................. ~ .... ~ .... f ............. 
lexique : secr~taire llre,journal 
Enfin, l'~nonc~ ~l~mentaire 
"Le secr~taire n'a pas lu les journaux" 
est not~ en ajoutant au graphe precedent une application 
so~mets du graphe dans l'ensemble prodult des variables : 
Y, des • 
Variables -7 
i 
ACTI/~~ PASSE,PERFECTIF,NEGATIF 
/ , \ ACT2 2j4- .... .... ~ -- ~. _MASCULIN,SINGULIER, 
, ~ \ DETERMINE 
e ~ ~ ....... BL~-RIEL, DETERMINE 
i i f 
J ! 
j b i 
lexique : secr~taire lire journal 
e) Composition des lexis et des ~none~s ~l~mentalres 
L'apparition de plusieurs ~noncgs gl~mentaires dans une m~me 
phrase impose une notation de la composition de ees ~nonc~s. Le lan- 
gage pivot fournit des relations destinies ~ remplir cette fonction. 
On peut s'interroger sur le hombre minimum de telles relations. Le 
langage pivot aetuel en compoYte certainement plus qu'il est n~ces- 
saire et introduit une eertaine redondance. 
Pour simplifier l'expos~, admettons l'existenee d'une 
seule relation, nomm~e "EPITHETE". C'est un m~tapr~dicat ~ deux 
places d'arguments : 
EPITHETE(x,y) 
Solt la phrase : "Le petit gargon porte un livre". 
Elle contient les 2 6nonces ~l~mentaires : 
E 1 : Le garqon porte un livre 
provenant de la lexis : Porter(garGon,livre) 
E 2 : Le garqon est petit 
provenant de la lexis : Pe~it (gargon) 
Ces lexis sont repr~sent~es par les graphes : 
4 ~ 
ACT2 
.5 
\ 
i 
:,:3 
! 
! I ! I 
I I l I 
-.7,,, % I I 
• Pet it garcon porter livre 
-8 
Entre los ~nonc~s E 1 et E2, la phrase donn~e en exemple implique la 
relation ,EPITHETE entre les points 4 et 2 du graphe ci-dessus : 
EPITHETE ~Petit \[ACTl(gar~on, Porter(x,livre)) \] , 
ACTl(gar~on,porter(~,livre)) J 
ee qui conduit ~ la notation sur los lexis : 
I 
I~CT2 I 
' I 
I I 
I I 
I I 
I II- I I 
I II I I 
9_ _ ~ .... t _ __ i 
petit garcon porter livre 
--9 
Mettons en ~vldence la structure des lexis sur un exemple plus compllqu~ 
"On volt la maison sur le toit de laquelle les oiseaux font leur nld" 
Les ~nonc~s ~l~mentalres proviennent des lexis suivantes : 
VOIR (@, maison) 
FAIRE (oiseau, nld) 
SUR (faire, tolt) 
(Toit, maison) 
(nid, oiseau) 
dont le graphe des relations est : 
1 AcJ:'<' T2 
2 ~ 
I I 4 
I 
, , ~/,/' 
I I EPI 
I -5 , , 
I . ' ACT2 T1 
I i 
I I 6. i 
, I i 
I 
I ' I I 
I I I 7,' i 
, 
i I I i i 
I , 'T 8 i 9", i I I ~, 
I I I, , ' I I I / 
I I II ' ', I I I " 
I I i I I / 
I I I' ' ' I i I ,/ 
4, '  4,-i .... ~- - - i-#>-i- .... -~ 
lexlque.' ~ voir maison ~ toit sur faire oiseau nid 
~ o 
o , PITttETE 
, '/I \ I 1~14 ' :15 
I I i -"" 
. / I I ,,'1 
I 
I 
I 
t 
I 
- III- ACCES AUTOMATIQUE AU LANGAGE PIVOT 
-i0 
a) Structure syntaxique initiale 
La structure syntaxique inltiale est obtenue ~ la suite de 
l'appllcatlon des modules precedents (Ml-mod~le morphologique ; 
M2-modale syntaxlque). Elle se pr~sente sous forme de graphe de d~pen- 
dances o~ chaque sommet est caract~ris~ par un n~n~ro d'occurrence 
(num~ro d'ordre dans le texte), un syntagme ~l~mentaire ou has com- 
prenant la categoric terminale et le num~ro de d~rivation~ un synta- 
gme non ~l~mentaire ou haut, comprenant des valeurs de variables gram- 
matlcales et la categoric non terminale et enfin, l'adresse dans le 
dictionnaire ou le num~ro d'unit~ lexicale. L'arc reliant un son, net 
son gouverneur comporte, en outre, le num~ro de la r~gle syntaxique 
appllqu~e. (Voir, en annexe page I, l'exemple). 
Etant purement formelle, une structure syntaxique comporte le 
plus souvent plusieurs interpretations possibles de relations logiques 
existant entre les sommets de Son graphe. C'est ainsi que celle qui 
est obtenue par la relation V201 (voir l'exemple en annexe page I) 
implique dlff~rentes relations de pr~dicat ~ argument, selon les 
valeurs de variables associ~es au pr~dicat alnsi que la classe dlte 
"s~mantique" ~ laquelle celui-ci appartient. Si le pr~dicat est 
la forme passive ou r~fl~chie transitive imperfective, le so~et 
reli~ ~ lul par la relation en question sera interpr~t~ comme son 
deuxi~me argument. Autrement, il le sera le plus souvent comme son 
premier argument. 
D'autre part, une structure syntaxique peut, en r~alit~ 
en impllquer plusleurs autres, le choix de la meilleure parmi celles- 
cl ne s'~tant pas r~v~l~ possible. C'est le cas, par exemple, du 
rattachement des compl~ments ou circonstants pr~posltlonnels, conjonc- 
tifs ou adverbiaux g leur gouverneur. Etant donn~ qu'au niveau de 
l'analyse syntax~e il est inefflcace et parfois impossible d'intro- 
duire des crit~res multiples permettant de retrouver le vrai gouver- 
neur d'un tel sommet, nous avons opt~ pour une solution unique, celle 
de rattacher syst~matiquement tousles sommets de ce type au gouver- 
neur le plus haut de la structure (voir exemple en annexe page I) 
Cela impllque les obJectifs sulvants du langage pivot : 
trouver la relation exacte existant entre lessommets d'un graphe 
parml une famille de structures contenues dans une seule structure 
donn~e, trouver une structure correcte. 
-Ii 
II en r~sulte des modifications de structure ~ la suite de la 
disparitlon d'occurrences-outils (exemple el-dessous), de la creation 
de sommets suppl~mentaires pour faire intervenir eertaines occurrences 
dans la structure autant de fois qu'elles apparaissent comme arguments 
absents de pr~dicats (substitution et ~lision) ou bien pour palller 
l'omission par l'expression de eertalns arguments sous-entendus mals 
n'ayant pas de r~f~rences ~ d'autres occurrences (ind~flni, imperson- 
nel etc...) 
NOUS FAIRE CELA INTERDIRE 
HAM ~E AATb 9TO 3AnPEu~A ETC, gl 
e 
AC~f • : ~cT2 ' sommet\\ l / l 
AC ; ACTI inl 
i ind~f " 
, 
ACT3 ~ ---'----~ :~ cr~ 
b) Description de la gram~aire d'~tiquetage (M3) 
Pour effectuer routes ees transformations nous recourons ~ une 
grammaire dite "d'~tiquetage" dont le m~talangage est d~crit dans 
le document (8). 
Cette gra~naire comporte quelque 80 r~gles. Une r~gle comprend : 
un num~ro, la partie gauche et la partie droite. 
!~_~!~_8~ eonsiste en une description du graphe faite ~ l'aide 
des symboles de relations d~crites dans (8) 
Les sommets du graphe ainsi notes sont n~rot~s de O ~ n dans l'ordre 
de presentation 
: 
GAUCHE ((FS, V311 ((FR,ACTI)(FS,VOII)))) 
REGLE 
EXEMPLE.DE REGLE D' ETIQUETAGE 
R220,SUITE GIQ25910 2599 
GAUCHE |IFS,V2@I)) GI925920 2591 
E1 
C 
D 
TABLO 
LIGNE ICE,TRIVA) 
LIGNE (RIFSIBI,.L))) 
LIGNE {(E,VIB2)U|E,V151}} 
LIGNE (RIFS,ACT2)} 
LIG~JE " (RIFS,ACT3}} 
FTASLO 
GI925930 
GIQ25940 
GIQ25950 
GI925960 
GI925970 
GI925980 
GI92599~ 
2592 
2593 
2594 
2595 
2596 
2597 
2598 
AA 
AB" 
CDNDIT 
STRUCT ((I,PENJ,2)) 
SYMBO 2|(E,V201)) 
SINON IB,O)AA 
STRUCT (lO,BENJ,3}) 
SyMBO 2{(SBT,.,3)) 
SINON ((C,C')U(D,~))ELIMIN 
SINON (A,O)AB 
SYMRO I{IE,ACT3)} 
SYMBO 3((E,ACT2))IA,SUITE) 
SYMBO II(E,ACT2)) 
SYMRO 3((E,ACT3)) 
FREGLE R220 
GIQ26OOC, 
GIQ260IO 
GIQ26D20 
Gl Q2603D 
GI Q26~)4 ~ 
GIQ26t~51' 
GIQ26060 
GIQ26070 
GIQ26080 
GI~2609D 
GIQ26100 
GIQ26110 
GIQ2612i~ 
2599 
2603 
2601 
2602 
261,3 
26D4 
2605 
2606 
26~7 
2608 
26~9 
2610 
2611 
Darts une structure, on recherche un graphe du type 
-12 
0 Q 
V311 / ~ ACTI 
i ° c2 \ 
3 VOII 
\[~_2~E~IS_~Eg~S consis~e en une attribution de nouveaux symboles 
aux sommets d~finis et en une transformation ~ventuelle du graphe 
Dans l'exemple ei-dessus, la pattie gauche demande un graphe du type 
- I V291 I I 
! ! 
! I 0 
interdire ~ quelqu'un de faire quelquechose 
La partie drolte (CONDIT) le transforme imm~diatement, en cr~ant 
le sommet 2 et en cherchant le somet 3, s'il existe, ou en en 
errant un, s'il n'existe pas. Le s~mnet 2 cr~ est muni d'une 
Etiquette V201 et d'une adresse qui est celle de 3 
0 
I ! ~ //i 
I i/ interdlre ~ quelqulun de faire quelque chose 
-13 
Ensulte, les s~mnets i et 3 sont munis d'~tiquettes ACT2, ACT3 
en fonctlon des codes du sommet O. En effet, si le 0 est du type 
de "Interdlre", le 3 sera son ACT3 et le i son ACT2 ; si le 0 est 
du type de "prier", les ~tlquettes de Iet 3 seront invers~es. 
Les~odes_~IHuetage utilis~s dans l'exemple donn~ ci-dessus, repr~- 
sentent les notations de classes dites s~mantiques auxquelles appar- 
tlent tel ou tel mot. Ces classes sont r~unies selon des crlt~res 
qul dlff~rent d'une langue ~ l'autre. Pour le russe, nous 
sugg~rons trois crit~res prlnclpaux : 
I) transitivit~ ; 2) valence ; 3) gouvernement de pr~posltions. 
C'est en fonctlon de ces crit~res que nous avons ~tabll trois 
classifications du vocabulalre, les deux premieres sousforme 
d'arbres blnalres, la trolsi~me sous forme de llste. 
ARBRE N°I 
-14 
oo 7 \] 
OI ETAT . NEUTRE 
05 VARIABLE EVIDENT 
06 REFLECHI 7 TRANSITIF 
07 ABSORBE SECRET 
08 DESCRIPTEUR7 EXPRESSION 
09 IDEE .J | 
IO OPERATEUR 7 ~ ABSTRAIT -- J 
NOTION II ESPECE 
13 UNITE DENOMBRABLE 
I4 SOLIDE 7 CONCRER 
15 FLUIDE J NON-DENOMBRABL~ 
PROCES 
NOMEN 
ATTRIBUTION DES VALEURS 
OO mots-outils, pr~positlons, pronoms, adverbes simples 
Ol qualificatifs dont le sujet est ACT2 
02 action intransitive dont le suJet est ACT2 
03 action intransitive dont le sujet est ACT1 
04 action transitive dont le sujet est ACT1 si NRF et ACT2 si REF 
05 action transitive dont le sujet est ACTIE2 
06 action transitive dont le suJet est ACT1 si NRF et ACTIE2 si REF 
07 action transitive dont le sujet est ACT1 pour REF ou NRF 
ARBRE N ° 2 
O0 RIEN 
Ol MESURE QUANTITE ~ 
03 MOTIF FINALITE 
04 DUREE o5 POINT J\]T S 1 C RCONST CE 
08 DIVALENT ~ 
O9 TRIVALENT DIRECT -- 
12 PERSONNEL l 
13 IMPERSONNEL UNIVALENT 7 VALENCE 
14 OBJECT EXPRIME I MONOVALENT 
15 METEO JAVALENT 
-15 
ATTRIBUTION DES VALEURS 
CIRCONSTANCE : Porte sur les pr~positions, adverbes, adjectifs et 
noms non verbaux 
VALENCE : porte sur les verbes et noms verbaux 
08 Verbe g 2 actants : ACTI, ACT2 
09 verbe ~ 3 actants : ACT1, ACT2, et ACT3 (exprim~ par DATIF) 
iO verbe ~ 3 aetants : ACTI, ACT2(au dat), ACT3 (pas DATIF) 
II verbe ~ 3 aetants : ACTI, ACT2(~ ACC), ACT3 (pas DATIF) 
12 verbe ~ I actant : ACTI 
13 verbe g 2 actants : ACTI, ACT2 mais pouvant avoir l'Attribut de 
l'objet 
14 verbes impersonnels du type : il faut, possible 
15 verbes m~t~orologiques du type : il pleut 
I1 se pr6sente sous forme suivante : 
0 
o 
o 
o =. 
Le dictionnaire 
N • l~entlficaten~ 
q o ,,-i 
H ~ 
~J m 
do,,~ ~1 ,iJ 
fJ 
m 
m D, 
== 
-16 
La forme c~monique source et l'Equivalent sont notes par colmoditE 
de mmmlement 
Seuls UL, CC, D constituent le n~m~ro identificateur du mot 
Les l.G. reprEsentent un groupe de valeurs de variables capable de 
particulariser telle ou telle forme du mot pour lui associer un Equi- 
valent special. 
Les C.E. sont notes par une succession de symboles (chiffres ou lettres) 
s~par6s l'un de l'autre par une virgule et indiquant la valeur asso- 
cite aumot dans les arbres d'Etiquetage. 
Le champ s~mantique est un code de microglossaire particularisant 
l'emploi du mot avec un Equivalent donne dans tel ou tel domaine du 
la~\]gage. 
L'U.S. est un num~ro d'ordre d'en ensemble de mots appartenant ~ une 
m~me famille au sens gfinEral de ce mot. 
Une f~lle s~mantlque peut contenir des mots ~ fonetions signlfi- 
catives suivantes : 
01 : Proc6s 
02 : Chose 
03 : Qualificatif actif 
04 : fa~on 
05 : ¢aract6re 
06 : qualificatif passif. 
-j 
~C 
1.I 
o 
~J 
o C~ , ~ ~ 
o 0J 
4J .~ 
O 
o 
I 
r-~ 
(D t-4 F-~ 
H E-~ ~D 
• -17 
¢J 
O 
~,~ ~ ~ 
~0 
o ~ ~ 
H 
to 
/ 
-IV- APPLICATIONS -18 
Ce langage de description a ~t~ con~u dans le cadre d'un pro- 
gra~ne de traductlon automatique et nous traiterons plus particuli6re- 
ment de eette application. 
a\] Utilisation dans un progrannne de traduction automatique 
Cette notation preserve la signification en ~liminant les 
contraintes d'expression syntaxique et morphologique. Ceci correspond 
effeetivement ~ l'ind~pendance reeherch~ dans un mod61e de type "sens- 
texte". 
Nous ne pr6tendrons pas attelndre effectivement une notation 
de la signification, mais plus simplement, nous recherchons une struc- 
ture ind6pendante des langues. Ces derni6res ~tant caract~ris~es par 
les contraintes d'e~pression que nous avons ~limin6es. 
Dans son utilisation pratique, ce langage interm~diaire a 6t~ 
simplifi~. En particulier, certaines analogies entre les langues 
permettent d'6viter une analyse trop profonde et de lever certaines 
ambiguit~s. Dans le syst~me de traduction automatique, cette notation 
constitue le pivot ~ partir duquel il est possible de produire une 
expression en langue cible. Ainsi, analyse et synth6se sont compl6- 
tement distinctes, selon le schema suivant : 
Langage 
piVO~synth~se 
langue source langue eible 
Les proc~d~s d'analyse ayant ~t~ d~j~ comment,s, nous~tudierons 
plus particuli~rement la synth~se. 
b) Nature du lexique 
La notation en langage pivot doit permettre de produire une 
structure syntaxique de surface en langue cibl~, dont on d~duira 
ensuite la chaine de mots. Nous supposerons que la langue cible est 
le Frangais. A chaque sommet de la structure est associ~e une unit~ 
du lexique, d~termin~e ~ partir de l'analyse de la langue source. 
Dans le syst~me de production, chaque unit~ du lexique est caraet~- 
ris~e par plusieurs expressions de propri~t~s syntaxiques diff~rentes. 
J 
-19 
Elles correspondent aux douze possibillt~s d~finissant un paradlgme 
~tendu (voir figures et exemples). 
A chacune de ces expressions sont associ~es des informations 
grammatlcales sp~cifiant le comportement syntaxique du mot : cat6gorie 
syntaXique, genre, nombre, pr~positions gouvern~es, la racine et les 
propri~t6s morphologiques. 
Un des rSles de la graummlre de production est de choisir la 
cat~gorie syntaxlque de chacune des unlt6s en fonction des contrain- 
tes de la structure et de la grammalre. 
c~ Notation de la structure syntaxlque 
Le graphe sera obtenu par transformations successives du 
graphe repr~sentant la notation en langage pivot. Nous obtlendrons 
donc une structure arborescente du type de d~pendance. Cependant, 
nous n'utillserons pas de r~gles de productions au sens des grmmnai- 
res g~n~ratives. De ce fair, la relation d'ordre totale entre les 
mots n'est pas exprim~e par la structure autrement que par l'habi- 
tuelle eontrainte de proJectivlt~. Si l'on tient compte de celle-cl, 
il suffit d'indiquer pour chaque sonnet sa position vis ~ vis du som- 
met qui le gouverne. Cette position sera sp~clfi~e par un nombre 
entier positif si le sommet est ~ droite, n~gatif si le so~m~et est 
gauche du gouverneur. 
X 
-5 -4 +3 /°\ 
-i +I 
e f 
Les so~ets a,b et c sont ordonn~s par rapport ~ x :a b x c 
ete et f : e c f 
La r~gle de projectivlt~ d~nlnit la chalne : (a b x (e c f)). 
La structure syntaxique de surface se pr~sentera donc comme 
un graphe arborescent dans lequel ehaque sommet sera marqu~ par : 
un ~oids' (hombre entier caract~risant sa position), un nom de cate- 
goric syntaxlque et un ensemble de variables grammaticales permettant 
de construlre la forme (voir exemple annexe page 3). 
-20 d\] La grmmaire de production 
Pour chaque sommet, deux types d'informatlon doivent ~tre d~ter- 
min~s : la fonetion syntaxique et la eat~gorle syntaxlque. Nous ne 
pouvons d~terminer la cat~gorie qu'en connaissant la fonctlon, ce que 
montre l'exemple sulvant : 
structure pivot expli~ 
ACT2 
apparaitre / 
ACT1 
nucleons. 
Supposons que nous ayons impos~ la cat~gorie nominale ~ la 
racine, exprim~e par "explication". Dans ce cas, la fonctlon synta- 
xique de "apparaitre" sera une fonction de compl~ment de nom (g~nitif) 
qui nous impose alors une cat~gorie nomlnale :"axplication de l'appa- 
rition de nucl~ons". 
Si nous avions une cat~gorie verSale "expliquer", alors 
la fonction syntaxique de "apparaltre" sera une fonction de eompl~- 
ment d'objet, exprimable soit par une categoric nominale, soit par 
une cat~gorie verbale (expliquer que ...). 
La gran~aire de production est appliqu~e sur chaque sOn,net, 
en commengant par la racine. Pour chaque sommet, trois types 
successifs de r~gles sont appliques : 
!!_Ch2i~_d£_!e_~t~g2E!e__£X~E_a~_la~£ : connaissant la fonction syn- 
taxique du son=net, la d~termlnation de la cat~gorie syntaxlque 
d~pend des possibilit~s d'expression de l'unit~ lexicale, et ~ventuel- 
lament de son environnement 
2) D~termination des fonctlons syntaxiques des divers d~pendants 
du sommet sur le graphe pivot 
3!_R~e~e_rm_~na!e : Cette r~gle permet de d~term~ner la forme 
exprimer en morphologie. Elle peut effectuer des transformations 
dans certains cas : expression du temps compos~, des pr~positions 
et des articles, transformation de la structure au cas o~ une 
catfigorie nominale correspond ~ un pronom. 
Exemple : Soit le so.met "Apparaitre" de l'exemple ci-dessus. -21 
Avant l'application de la gra~malre sur ce sommet, nous avons la 
structure suivante : 
explic~on 
'compl~ment de nom' 
apparaltre) 
ACTI 
nucl~ons 
application de la r~gle de choix : 
expllcat~on \ 
'compl~ment de nom' 
'groupe NOMINAL' 
(apparition) \ 
ACT1 
nucl~ons 
application des r~gles de d~finition des fonctions 
explication \ 
eomplgment de nom 
groupe nominal 
apparition 
compl~ment de nom 
nuclfions 
Application de la r~gle terminale 
-22 
exp i icat ion \ 
compl~ment de nora 
substantif 
nuclgons 
En pratique, nous avons confondu la notion de fonction syntaxlque 
et la notion de polds, cette derni~re ~tant plus precise. 
Autres applications 
On peut envisager l'utilisation de cette notation et des 
syst~mesd'analyse et de production qui lui sont assoei~s, dans des 
syst~mes de co~.nunicatlon en langue naturelle avec un ordinateur. 
La notation contlent le sens de plusieurs phrases ~quivalentes. De 
ce fait, on peut la consid~rer co--,e un! repr~sentant unique, forme 
canonique de toutes les phrases de m~me signification. Si l'on 
sait interpreter le contenu de cette notation, l'on pourra admettre 
dans le langage de communication homme-machine toutes les phrases 
~quivalentes. De plus, dans un syst~me de ce type, les possibilit~s 
de paraphrasage par production d'une ou plusieurs phrases permettent 
de concevolr un dialogue entre la machine et l'utilisateur. 
En particulier, dans le cas o~ une phrase propos~e est ambig~e 
et fournlt plusieurs notations~ il est possible d'avoir recours 
une question compl~mentaire afin de lever l'ambiguit~. 
Parmi les applications de ce type, nous retiendrons particuli~- 
rement l'interrogation de fichlers et l'enseignement programme. 
Cependant, on dolt aussi consid~rer l'interpr~tation de cette 
notation qui a ~t~ con~ue en vue des probl~me~ de traduction, dans 
le cadre de ces nouvelles applications. En partlculier, dans le 
cas de l'interrogation de fichiers, il est n~cessaire de produire 
partir de la notation, une certaine s~quence de commandes, voire 
m~me un v~rltable progrs~me. 
000070 
0000ee*ODEBUT DE PHRASE' 
• @ 
• HO21•*•NAGRJEVAJETSJA 
• . • V570•**V 
w • 
~T~vc-r d RE ~, y~-r~ x tQut 
NO61•*eATMOSFJERNYJ 
V201•i•VOZDUKH 
V681*••, 
P160•••SZHI MAJAS o 
P140••*, 
V570***ZA 
m 
M27I***SCHJET 
* NO61*eeSKOROSTNOGD 
NI24•••NAPORA 
M271***TJEPLOOBMJENNIKJE 
H180***° 
\]2,, - 
) 
)e°DEBUT DE PHRASE' 
• ACT2 •VOZDUKH •AIR " 
PHRASEeNAGRJEVAJETSJA CHAUFFER 
• CIRGEN•V DANS 
• m • 
Pt ~ t4 F__X E ~' 
* • ACT3 eTJEPLODBMJENNIKJE *ECHANGEUR 
GERONDeSZHIMAJAS ° COMPRIMER 
CIRGEN*SCHJET GRACE 
i, .m • 
PUNC TU*. 
ACT2 'SUBSTITUE' 
EPITHE*SKOROSTNOGO DYNAMIQUE 
ACT3 *NAPQRA *EXERCER 
ACTIE2oSUBSTITUE ~ 
ee ,m,O 'qDEBUT IJE PII~ASE' 
• .%NOMOm*-50 oAIR 
• • • • 
* ° 
• 01CI31 * -16 6LEI i • 
~fERBOel. ,,I *EST 
• ~DVB'Ie- co.5 bANS 
: : ;,,0~ (\] .... ~ e ECFAhlGEUR 
• : ; lOB/ * -10 6LEI 
• * • 
ve ~ ~IUMfJ-, *18 ChALEbl • • • 
• • 0(0ff/ • -18 ~E8 
• VEIH3 *I' -57 COMPRIPA:4I 
~ ('lUte/ *, -45 SEN 
• • CICB/ • -4C SEI 
• ~ • At J ;Vbf)** *85 GRACE 
• • • • 
• e • e : ~N {\],~\[) .... \] PRESS\] ON 
• • * ~,(OB/ * -IE L&L 
• ,. .. ~,(.~e/. * -l~ SA9 
• e • A\[;JF•e'• +12 DYNAMI~UE 
t : : 
• ~ 0(0B/ +lOO i, 
e 
~. AOJF*•* +46 ChAbFFE 
PUN:TO +I00 • 
- 2.~- 
Vii 
. VIFVI~.VIOVIANANINDMASSI'NTREINTARDVIT . 
V IFV ICVI3 VIAMA SSl ~IV! I 
VIF VIC V! OSSC, AVRSAXVI AI NDPREMASS INTRE¢PPV IT 
@ IFV ICY IOSSCAOGV IA INDI~IAMAS$1NINTVIT 
VIFVICVI CVI AVANI NDMASS IN! REINI ARDV II 
V IFV IC VIOVI AMASS! ~;VI I 
VI FVICVI CVI AFMVS MII" RMF EMS I:ir NRARRDET 
V! F V! 3 V! fJSSCADGV! AV I I 
V! F~'ICV I OSSGEI RRFLV I AINDB~ EMA SSINT;~E V I I 
VI F V! ~. V| OSSCAL:EV I AV I r 
V IFV ICV IDV IAMASS! "~TIE~EF VII 
VIF4A,~.VIDSSCAOGVIAI NDI NA~,ASSI JTR~I';TVIT 
¢ I FV ICV IOV I AF~ \['~IDFE~4 S IN'f~ : !'~ I~)A~ T 
v l FV l CV IOV I ~FEFS I'4V l I 
V! FVIC V I\] SS~..~D.~V\[ ~V I I 
V! FVI CVI OV I A IRDP~EFE~S INT REV II 
VII 
VIFVI CVI ESSGAVRV I AI'~DPA SSI'JTRFV l I 
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(6) - c. FUCHS - M. PECHEUX 
Lexls et M~talexis 
"Linguistique math~matique" - Collection de D. HERAULT (Dunod) 
(~ paraitre) 

(7) - M. DUPRAZ - J. ROUAULT 
Lexls - Affirmation - N~gation 
Etude fond6e sur les Classes 
Col\]oque de Balatonszabadl - Septembre 1968 

(8) B. VAUQUOIS - G. VEILLON 
Un m~talangage de grammaires transformationnelles 
Proceallng of International Conference on Computational 
Linguistics - Grenoble 1967. 
